Rétrospective Louis Malle : Le Feu follet (1963)

A mi-chemin de la rétrospective Louis Malle proposée par l’Institut Lumière de Lyon, je rumine depuis plusieurs jours un article sur Le Feu Follet, un film de 1963. Mais je suis quasiment bloquée. Finalement, je ne sais pas comment parler de ce film. Et pour éviter toute maladresse ou tout propos fadasse envers ce chef d’œuvre, je préfère me taire et laisser parler des photographies et une vidéo. Voici cependant quelques indications…

Le Feu follet de Louis Malle est l’adaptation cinématographique du roman éponyme de Pierre Drieu La Rochelle (1931), inspiré lui-même de la vie de Jacques Rigaut (écrivain dadaïste français 1898-1929).
Le cinéaste nous donne à suivre un instant de vie d’Alain Leroy, interprété par le magnifique Maurice Ronet.

Alain est à Paris, dans une clinique privée de Versailles pour désintoxication alcoolique. Son traitement semble bien toucher à sa fin, son docteur souhaite le voir partir et pourtant, Alain est profondément dégoûté par la vie, ses anciens amis & ses anciennes compagnes dont sa femme Dorothy, une américaine restée à New York, qui ne souhaite plus le revoir à cause de son addiction. Après avoir revu Lydia, une amie de Dorothy, avec qui il tente de passer à Paris une nuit d’amour, Alain prépare méticuleusement ses dernières 48h à vivre, en annonçant pour lui-même « Demain, je me tue ». Mais avant de se suicider, Alain endetté retourne à Paris pour toucher un chèque donné par Lydia et part à la rencontre de ses « amis » d’antan. La déception se fait encore plus grande et Alain s’enlise profondément dans son cauchemar.

Louis Malle a déclaré à propos de ce film couronné par le Prix spécial du Jury à Venise « Le Feu Follet est le premier film à me satisfaire totalement« .

Maurice Ronet & la musique d’Eric Satie…

7 réflexions sur “Rétrospective Louis Malle : Le Feu follet (1963)

  1. Je viens de le voir sur le net, c’est un film absolument sublime ! Maurice Ronet est sensationnel dans son rôle de bourgeois résigné et malheureux. Une belle prestation d’acteur ! La dernière scène du film est prenante, très forte.

  2. Quand un cinéphile me dit : je n’arrive pas à parler de ce film tellement c’est fort, la curiosité me tenaille. En Louis Malle, j’ai des lacunes…

  3. Pingback: Rétrospective Louis Malle : Atlantic City (1980) | le-chat-masqué

  4. J’adore le feu follet, le souffle au coeur et Lacombe Lucien. Mais je n’ai pas vu Atlantic city par contre, je vais réparer cette erreur😉

  5. Pingback: Comédies sans humour, webcam, série B et soleil noir norvégien : les films vus en avril 2012 | le-chat-masqué

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