De mystérieux ballons blancs, place des Terreaux à Lyon

Des dizaines de ballons blancs attachés au sol s’agitent au gré du vent depuis deux jours sur la place des Terreaux à Lyon. Cette installation curieuse et reposante (surveillée par des agents Securitas pour empêcher les petits rigolos d’éclater les ballons géants) s’intitule Sph’air et a été créée par Marie-Hélène Richard et Stephan Bohu.
A l’occasion de l’année internationale de la Chimie, la science et l’art contemporain rencontrent le public citadin de 4 villes : Lyon, Lille, Paris et Marseille, dans le cadre de l’événement l’Art en la matière.

Cette idée originale doit permettre au grand public de sentir et de comprendre la contribution de la chimie au bien-être quotidien des hommes et les enjeux écologiques qui en découlent. Quatre thèmes pour quatre œuvres : la qualité de l’air (avec Sph’air), le recyclage, la chimie du végétal et le développement des énergies renouvelables.

L’installation des 100 ballons météorologiques est visible place des Terreaux à Lyon jusqu’au dimanche 30 janvier.

9 réflexions sur “De mystérieux ballons blancs, place des Terreaux à Lyon

  1. Han ! Sur la place principale de chez moi, y’a que des crottes de chiens… suis jaloux…

    • et bien je crois que les ballons qui s’agitent doucement au vent ou bougent lorsque les gens passent à côté (ce qui est compromis actuellement par le fait que le site est entouré d’une bande de sécurité interdisant les gens de toucher ou frôler ou éclater les ballons) fait prendre conscience de l’air qui nous entoure, air qu’on oublie parfois… ça ressemble aussi à des molécules ou des atomes ou des bulles d’air… bref : ça voudrait dire ‘n’oubliez pas que vous respirez’ peut-être ? (et là je dois rendre dingues de fureur les créateurs de cet art in situ…🙂 )

  2. J’aime infiniment ce travail… le titre « Sph’air » est une bien belle trouvaille qui donne beaucoup de hauteur et de pertinence à cette production artistique. J’aurais aimé être là, présent, à Lyon, Place des Terreaux, pouvoir me déambuler parmi ces boules blanches et me laisser guider par de soudaines impressions et quelques temps d’arrêt. Duchamp disait : « c’est le regardeur qui fait le tableau ». A chacun son interprétation.. une pensée s’offre à quiconque sait contempler et redonner sens au visible qui nous environne et ne cesse, pourtant, de se dérober. D’où l’absolue nécessité de l’art dans nos vies, de l’infini de ses possibilités, et de la croyance qui en découle.

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